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Informations et agenda paroissial
Message du jour de notre curé
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Message du jour de notre curé

Luçon le mardi 28 avril 2020

42ème jour de confinement

Chers frères et sœurs, 

                   INFORMATION

A partir du 1er mai et donc quelques jours avant le déconfinement, il n’y aura plus de message du jour du curé.

Mais le site web paroissial continuera à être alimenté généreusement chaque jour par Jean-François. Encore merci à lui pour sa disponibilité et ses services !

 

                   CAP SUR PANAMA

De nouveau, l’invitation à voir ce soir à 21h en avant-première et en direct sur Youtube « CAP SUR PANAMA » : l’aventure de jeunes catholiques « en voile » vers les JMJ de Panama :

Après "Cap sur Panama", le livre, "Cap sur Panama", le film !
Voir l'article

          Dans « Soyez dans la joie et l’alégresse » du Pape François (2018)

 

Joie et sens de l’humour

122. Ce qui a été dit jusqu’à présent n’implique pas un esprit inhibé, triste, aigri, mélancolique ou un profil bas amorphe. Le saint est capable de vivre joyeux et avec le sens de l’humour. Sans perdre le réalisme, il éclaire les autres avec un esprit positif et rempli d’espérance. Être chrétien est « joie dans l’Esprit Saint » (Rm 14, 17), parce que « l’amour de charité entraîne nécessairement la joie. Toujours celui qui aime se réjouit d’être uni à l’aimé […]. C’est pourquoi la joie est conséquence de la charité »[99]. Nous avons reçu la merveille de sa Parole et nous l’embrassons « parmi bien des tribulations, avec la joie de l’Esprit Saint » (1 Th 1, 6). Si nous laissons le Seigneur nous sortir de notre carapace et nous changer la vie, alors nous pourrons réaliser ce que demandait saint Paul : « Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous » (Ph 4, 4).

123. Les prophètes annonçaient le temps de Jésus que nous sommes en train de vivre comme une révélation de la joie : « Pousse des cris de joie, des clameurs » (Is 12, 6). « Monte sur une haute montagne, messagère de Sion ; élève et force la voix, messagère de Jérusalem » (Is 40, 9). « Que les montagnes poussent des cris, car le Seigneur a consolé son peuple, il prend en pitié ses affligés » (Is 49, 13). « Exulte avec force, fille de Sion ! Crie de joie, fille de Jérusalem ! Voici que ton roi vient à toi : il est juste et victorieux, humble » (Za 9, 9). Et n’oublions pas l’exhortation de Néhémie : « Ne vous affligez point : la joie du Seigneur est votre forteresse ! » (8, 10).

124. Marie, qui a su découvrir la nouveauté que Jésus apportait, chantait : « Mon esprit tressaille de joie en Dieu mon sauveur » (Lc 1, 47) et Jésus lui-même « tressaillit de joie sous l’action de l’Esprit Saint » (Lc 10, 21). Quand il passait, « la foule était dans la joie » (Lc 13, 17). Après sa résurrection, là où arrivaient les disciples il y avait une « joie vive » (Ac 8, 8). Jésus nous donne une assurance : « Vous serez tristes, mais votre tristesse se changera en joie […]. Je vous verrai de nouveau et votre cœur sera dans la joie, et votre joie, nul ne vous l’enlèvera » (Jn 16, 20.22). « Je vous dis cela pour que ma joie soit en vous et que votre joie soit complète » (Jn 15, 11).

125. Il y a des moments difficiles, des temps de croix, mais rien ne peut détruire la joie surnaturelle qui « s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout »[100]. C’est une assurance intérieure, une sérénité remplie d’espérance qui donne une satisfaction spirituelle incompréhensible selon les critères du monde.

126. Ordinairement, la joie chrétienne est accompagnée du sens de l’humour, si remarquable, par exemple, chez saint Thomas More, chez saint Vincent de Paul ou chez saint Philippe Néri. La mauvaise humeur n’est pas un signe de sainteté : « Eloigne de ton cœur le chagrin » (Qo 11, 10). Ce que nous recevons du Seigneur « afin d’en jouir » (1 Tm 6, 17) est tel que parfois la tristesse frise l’ingratitude de notre part, frise le repli sur nous-mêmes au point que nous sommes incapables de reconnaître les dons de Dieu[101].

127. Son amour paternel nous invite : « Mon fils, traite-toi bien […]. Ne te refuse pas le bonheur présent » (Si 14, 11.14). Il nous veut positifs, reconnaissants et pas trop compliqués : « Au jour du bonheur, sois heureux […]. Dieu a fait l’homme tout droit, et lui, cherche bien des calculs » (Qo 7, 14.29). En toute circonstance, il faut garder un esprit souple, et faire comme saint Paul : « J’ai appris en effet à me suffire en toute occasion » (Ph 4, 11). C’est ce que vivait saint François d’Assise, capable d’être ému de gratitude devant un morceau de pain dur, ou bien, heureux de louer Dieu uniquement pour la brise qui caressait son visage.

128. Je ne parle pas de la joie consumériste et individualiste si répandue dans certaines expériences culturelles d’aujourd’hui. Car le consumérisme ne fait que surcharger le cœur ; il peut offrir des plaisirs occasionnels et éphémères, mais pas la joie. Je me réfère plutôt à cette joie qui se vit en communion, qui se partage et se distribue, car « il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Ac 20, 35) et « Dieu aime celui qui donne avec joie » (2 Co 9, 7). L’amour fraternel accroît notre capacité de joie, puisqu’il nous rend capables de jouir du bien des autres : « Réjouissez-vous avec qui est dans la joie » (Rm 12, 15). « Nous nous réjouissons, quand nous sommes faibles et que vous êtes forts » (2 Co 13, 9). En revanche, « si nous nous concentrons sur nos propres besoins, nous nous condamnons à vivre avec peu de joie »[102].

 

PRIÈRE DU CHAPELET EN MAI SUR NOTRE PAROISSE 

A la suite de la demande du Pape François de densifier la prière du chapelet à l'occasion de l'épidémie en ce mois de mai 2020 (voir texte ci-dessous), nous aimerions proposer sur notre paroisse une chaîne de prière du chapelet pour que chaque jour une personne ou une famille dans un lieu s'engage à porter la prière de la paroisse en communion avec tous (possibilité que ce soit filmé en direct sur le site web).

Merci de vous inscrire, comme pour la Vierge pèlerine, afin qu'on connaisse et qu'on informe sur qui porte la prière du chapelet pour chaque jour du mois de mai.

Certains jours, nous le proposerons à 15h30 en communion avec les Sanctuaires de Lourdes (par RCF et KTO) et pourquoi pas aussi avec nos sœurs du Carmel, les Pères de la Plaine et l’Évêché.

Les lundis, mardis, jeudis et vendredis, l’inscription est libre : on peut proposer de le faire chez soi ou à l’église du village ou dans une chapelle, à 15h ou 15h30 ou plus tard dans la journée… Selon les inscriptions et ce qu’il restera, nous compléterons avec le chapelet depuis Lourdes, etc. :

 

  • Dimanche : 18h à la cathédrale (suivi des vêpres à 18h30), devant le St Sacrement
  • Lundi : … ?
  • Mardi : … ?
  • Mercredi : 17h à la cathédrale par le groupe "chapelet des familles"
  • Jeudi : ou 17h à l'oratoire du presbytère ou depuis chez soi ?
  • Vendredi : à Ste Gemme (à l’église ou depuis chez soi ?)
  • Samedi : à 15h à la cathédrale par le groupe "chapelet des familles"

 

Merci de vous inscrire dès que possible au 06 82 09 11 47

Des ajustements peuvent être réalisés (horaires, jours, lieux) selon les obligations de chacun.

Une famille de chez elle peut l'animer (depuis son coin prière) et on peut s'inscrire pour un jour dans le mois et passer le relais.

Pas d'obligation de le porter un jour par semaine.

L'occasion pour toute notre paroisse de se réfugier sous le manteau de la Vierge Marie, Notre-Dame de l'Assomption, afin qu'elle veille sur nos familles, nos personnes seules, âgées, isolées, malades, nos personnels soignants, nos bénévoles, nos forces de l'ordre, nos responsables et élus, nos religieuses, nos frères et sœurs, et nos prêtres. Merci"

 

APPEL du PAPE FRANCOIS à la PRIERE du CHAPELET en mai

 

   Chers frères et sœurs,

               Le mois de mai est maintenant proche, un mois au cours duquel le peuple de Dieu exprime avec une intensité particulière son amour et sa dévotion à la Vierge Marie. Il est de tradition, durant ce mois, de prier le chapelet à la maison, en famille. Une dimension, la dimension domestique, que les restrictions de la pandémie nous ont "forcés" à valoriser, également du point de vue spirituel.

               C'est pourquoi j'ai pensé à proposer à chacun de redécouvrir la beauté de la prière du chapelet chez soi au mois de mai. Vous pouvez le faire ensemble, ou personnellement ; choisissez vous-mêmes, en fonction de la situation, en considérant les deux possibilités. Mais dans chaque cas, il y a un secret pour le faire: la simplicité ; et il est facile de trouver, même sur Internet, de bons modèles de prière à suivre.

               Je vous offre également les textes de deux prières à la Sainte Vierge, que vous pouvez réciter à la fin du Rosaire, et que je réciterai moi-même au mois de mai, spirituellement uni à vous. Je les joins à cette lettre afin qu'ils soient mis à la disposition de tous.

               Chers frères et sœurs, contempler ensemble le visage du Christ avec le cœur de Marie, notre Mère, nous rendra encore plus unis en tant que famille spirituelle et nous aidera à surmonter cette épreuve. Je prierai pour vous, surtout pour les plus souffrants, et vous, s'il vous plaît, priez pour moi. Je vous remercie et de tout mon cœur je vous bénis.

Rome, Saint Jean de Latran, 25 avril 2020, Fête de saint Marc, évangéliste

 

Déclaration de Mgr Rougé, évêque de Nanterre, vendredi dernier 24 avril

 

Mgr Rougé, évêque de Nanterre, était, ce matin, sur Radio Notre-Dame, où il a dit, à son tour – calmement, sereinement, prudemment, mais nettement ! –, qu’il n’y avait aucune raison que les églises ne soient pas concernées par le déconfinement :

   La réalité est simple. Si les établissements scolaires reprennent une partie de leurs activités le 11 mai, tout comme un certain nombre de réalités économiques, il n’y a aucune raison pour que les églises ne puissent pas accueillir à nouveau des fidèles, avec évidemment des précautions sanitaires adaptées. S’opposer à cela serait une remise en cause inacceptable de la liberté religieuse, qui fait partie du socle fondamental de notre droit commun.

   En même temps, les catholiques, qui sont, au nom même de leur foi, des serviteurs de la vie, n’ont aucune envie de contribuer à la propagation du covid 19. Ils savent bien que le soin des malades fait partie des œuvres de miséricorde, si précieuses pour une authentique vie chrétienne. Voilà pourquoi l’Eglise réfléchit volontiers avec les pouvoirs publics aux conditions de sécurité sanitaire à mettre en œuvre pour un redémarrage non seulement du culte mais aussi de la catéchèse et d’un service des pauvres plus large que ce qui est possible aujourd’hui.

   Le covid 19 ne suffit pas à éteindre les bonnes vielles passions françaises et semble même les intensifier : un brin d’anticléricalisme d’Etat, voire d’anticatholicisme et un goût immodéré de la polémique. Les choses sont simples : la vie redémarre et donc la vie ecclésiale aussi, dans un grand esprit de responsabilité que la foi ne fait que renforcer !

 

Méditation de la Parole de Dieu du jour

Nous voyons au début de ce discours du Pain de Vie la faim de la foule qui désire le vrai pain venu du Ciel. Et à la fin du discours de Jésus, beaucoup de ses disciples le quittèrent car ils trouvaient ses paroles intolérables… Qu’a-t-il bien pu dire ? Que sa chair c’est ce pain, et son sang ce vin pour la vie éternelle !

Luther et certains protestants minimisent beaucoup l’Evangile selon St Jean et notamment ce discours du Pain de Vie car ce sont des paroles trop fortes en faveur du sacrement de l’eucharistie et de la Présence réelle de Jésus Christ ! Cela continue de choquer et de provoquer des ruptures dans le rang des disciples du Christ jusque dans le rang des baptisés catholiques aujourd’hui encore… et pourtant ce sont bien les paroles de Jésus et elles nous provoquent dans notre foi et particulièrement dans notre foi eucharistique ! Jésus se donne par amour jusqu’au bout et cet amour de Dieu rend tout possible notamment la présence sacramentelle… Et Jésus nous invite à y croire et à en vivre jusqu’à nous identifier à lui comme Etienne qui reprend les paroles du Christ en croix pour témoigner de sa foi dans l’unique Sauveur !

 

Résolutions et intentions de prière du jour

  • Prions pour nos ennemis ou ceux qui nous veulent du mal, ceux qui se complaisent sans cesse dans la malveillance, habités par un esprit négatif et destructeur, cherchant à diviser et opposer plutôt qu’à servir l’unité et la communion. Prions pour ceux qui voient le mal partout et ne cessent pas de se plaindre ou de juger, faisant ainsi le jeu du démon.

               Prions pour que le Seigneur de miséricorde ouvre leur cœur à sa lumière joyeuse !

  • Prions pour les bénévoles de Luçon qui confectionnent environ 10 000 masques en tissu pour les habitants, à la salle des fêtes (jusqu’à vendredi prochain). Rendons grâce à Dieu pour cette belle dynamique collective locale et la fraternité humaine qui s’y exprime au service de tous. 

 

Saint du jour

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

Fondateur des Montfortains et des Filles de la Sagesse (mort en 1716)

Aîné des dix-huit enfants d'un avocat breton, Louis naît à Montfort près de Rennes. A 19 ans, il entre au séminaire Saint-Sulpice de Paris.

Prêtre en 1700, il devient aumônier de l'hôpital de Poitiers. Il partage la table des pauvres malades et regroupe les jeunes filles désireuses de servir les pauvres. Parmi elles, Marie-Louise Trichet, fille d'un haut magistrat qui, lui, ne l'entend pas de cette oreille. Les réformes de Louis-Marie indisposent la bourgeoisie de la ville qui le congédie de l'hôpital. Mais les missions attirent Louis-Marie. Il se rend à Rome pour demander d'être envoyé au loin. Le Pape l'envoie ... en France comme prédicateur des missions paroissiales. Là encore il déchaîne l'enthousiasme des uns et la colère des autres : "Monsieur de Montfort est fou." Entièrement voué à la Mère de Dieu, il écrit "l'Amour de la Sagesse éternelle" et surtout "le Traité de la vraie dévotion à Marie." Il mène les foules à Jésus par Marie.

Vient le temps des fondations. Les jeunes filles de l'hôpital de Poitiers deviennent l’œuvre des "Filles de la Sagesse". Il rêva aussi d'une petite compagnie de prêtres pour les missions populaires : les Missionnaires de la "Compagnie de Marie" qui ne verront le jour qu'après sa mort.

Il inaugure son ministère en Vendée par une mission restée célèbre, celle de la Garnache, au cours du carême de 1711. Suivront les missions de l'île d'Yeu, Sallertaine et Saint-Christophe-du-Ligneron en 1712 et celles de Mervent, Fontenay-le-Comte et Vouvant en 1715, entrecoupés de brefs séjours de repos et le silence dans la grotte de la Roche-aux-Faons en forêt de Mervent.

Il entreprend au début d'avril 1716 une mission à Saint-Laurent-sur-Sèvre, au cours de laquelle il mourra, le 28 du même mois. Son corps repose devant l'autel de la Sainte Vierge, dans la basilique de Saint-Laurent.

Saint Montfort est reconnu aujourd'hui comme Fondateur de trois congrégations religieuses : les Pères Missionnaires Montfortains, appelés à l'origine "Compagnie de Marie", les Filles de la Sagesse et les Frères de saint Gabriel.

 

Dictons du jour

                                                                                      À la saint Vital, pluie et gel font tout le mal.

                                                                        Il n'est si gentil mois d'avril, qui n'ait son manteau de grésil.

                                                                                       À la sainte Valérie, souvent le soleil luit.

 

Citations et belles pensées du jour

  • « Quand, à chacune de nos respirations, nous tomberions en quelque faute, si, autant de fois, on se redonne à Dieu pour recommencer à bien faire, les chutes ne nuisent pas »

               (St François de Sales 1567 – 1622)

  • « Depuis la venue de Notre Seigneur, la confiance doit être la vertu des pauvres pécheurs »

              (St François de Sales 1567 – 1622)

  • « Face à notre néant, sa bonté devient l’amour, face au péché son amour devient miséricorde : oui, tout est dit. A une seule condition toutefois, c’est que le pécheur espère »

              (St François de Sales 1567 – 1622)

  • « Il est plus difficile d’aimer Dieu que de croire en lui. Au contraire, il est plus difficile pour les gens de ce siècle de croire au diable que de l’aimer. Tout le monde le sert et personne n’y croit. Sublime subtilité du diable »

              (Baudelaire 1821- 1827)

 

Prière du jour

 

                              Version « courte » de la Prière de Saint Louis Marie Grignion de Montfort :

« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour Céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en toute soumission et amour, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen. »

 

                              Version « longue » de la Prière de Saint Louis Marie Grignion de Montfort :

« Ô Sagesse éternelle et incarnée ! Ô très aimable et adorable Jésus, vrai Dieu et vrai homme, Fils unique du Père Éternel et de Marie, toujours Vierge ! Je vous adore profondément dans le sein et les splendeurs de votre Père, pendant l’éternité, et dans le sein virginal de Marie, votre digne Mère, dans le temps de votre incarnation. Je vous rends grâce de ce que vous vous êtes anéanti vous-même, en prenant la forme d’un esclave, pour me tirer du cruel esclavage du démon. Je vous loue et glorifie de ce que vous avez bien voulu vous soumettre à Marie votre sainte Mère, en toutes choses, afin de me rendre, par Elle, votre fidèle esclave. Mais hélas ! Ingrat et infidèle que je suis, je ne vous ai pas gardé les vœux et les promesses que je vous ai solennellement faits dans mon Baptême. Je n’ai point rempli mes obligations. Je ne mérite pas d’être appelé votre enfant ni votre esclave, et comme il n’y a rien en moi qui ne mérite vos rebuts et votre colère, je n’ose plus par moi-même approcher de votre sainte et auguste Majesté. C’est pourquoi j’ai recours à l’intercession et à la miséricorde de votre sainte Mère, que vous m’avez donnée pour Médiatrice auprès de vous, et c’est par son moyen que j’espère obtenir de vous la contrition et le pardon de mes péchés, l’acquisition et la conservation de la Sagesse. Je vous salue donc, ô Marie immaculée, tabernacle vivant de la divinité, où la Sagesse éternelle cachée veut être adorée des anges et des hommes ; Je vous salue, ô Reine du ciel et de la terre, à l’empire de qui tout est soumis : tout ce qui est au-dessous de Dieu ; Je vous salue, ô refuge assuré des pécheurs, dont la miséricorde n’a manqué à personne. Exaucez les désirs que j’ai de la divine Sagesse, et recevez pour cela les vœux et les offres que ma bassesse vous présente. Moi, ……, pécheur infidèle, je renouvelle et ratifie aujourd’hui, entre vos mains, les vœux de mon Baptême : Je renonce pour jamais à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, pour porter ma croix à sa suite tous les jours de ma vie, et afin que je lui sois plus fidèle que je n’ai été jusqu’ici. Je vous choisis aujourd’hui, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et Maîtresse. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Recevez, ô Vierge bénigne, cette petite offrande de mon esclavage, en l’honneur et union de la soumission que la Sagesse éternelle a bien voulu avoir de votre maternité, en hommage de la puissance que vous avez tous deux sur moi, et en action de grâces des privilèges dont la sainte Trinité vous a favorisée. Je proteste que je veux désormais, comme votre véritable esclave, chercher votre honneur et vous obéir en toutes choses. Ô Mère admirable, présentez-moi à votre cher Fils, en qualité d’esclave éternel, afin que, m’ayant racheté par vous, il me reçoive par vous. Ô Mère de miséricorde, faites-moi la grâce d’obtenir la vraie Sagesse de Dieu et de me mettre, pour cela, au nombre de ceux que vous aimez, que vous enseignez, que vous nourrissez et protégez comme vos enfants et vos esclaves. Ô Vierge fidèle ! Rendez-moi en toutes choses un si parfait disciple, imitateur et esclave de la Sagesse incarnée, Jésus-Christ votre Fils, que j’arrive par votre intercession et à votre exemple, à la plénitude de son âge sur la terre et de sa gloire dans les cieux. Ainsi soit-il ! »

 

                              Version « courte pour les enfants » de la Prière de Saint Louis Marie Grignion de Montfort :

« O Vierge Marie, O ma Mère, je consacre à ton Cœur Immaculé mon corps et mon âme, mes pensées et mes actions. Je veux être simplement ce que tu veux que je sois et faire uniquement ce que tu veux que je fasse. Je n’ai pas peur car tu es toujours avec moi. Aide-moi à aimer ton Fils Jésus, de tout mon coeur et par-dessus tout. Prends ma main dans la tienne, afin que je puisse être toujours avec toi. Amen. »

 

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