0
Informations et agenda paroissial
Message du jour de notre curé
Message du jour de notre curé
© a

| Webmaster

Message du jour de notre curé

Luçon le lundi 30 mars 2020

13ème jour de confinement

Chers frères et sœurs,

En ce temps difficile de confinement et qui va se prolonger, et à l’approche de la Semaine Sainte, je vous encourage vivement seul ou en couple ou en famille à prendre du temps pour prier ensemble et à poser des gestes symboliques forts.

Je vous en propose quelques-uns :

  • Pendant la prière en famille ou en couple, devant son lieu de prière, pouvoir nommer à voix haute des joies et des actions de grâce, ainsi que des pardons et des peines, afin de le partager ensemble devant le Seigneur. Cela favorise l’écoute, l’intercession et la communion.
  • Jusqu’à Pâques, pourquoi pas se lever et se coucher en vénérant et en embrassant le crucifix ou prendre un temps dans sa journée pour prier et vénérer la croix par laquelle Dieu nous console, nous pardonne et nous sauve. Le geste du baiser est simple mais incarné et fort. Pas besoin de théorie. C’est concret et la prière passe aussi par nos sens…
  • Prier l’Angélus avant chaque repas 3 fois par jour : avant le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner ; traditionnellement l’Angélus est prié à 7h, 12h et 19h : 3 fois par jour pour rythmer la journée du chrétien et sanctifier son temps (la cathédrale de Luçon sonne l’Angélus à 8h05, à 12h05 et à 18h50). Il peut aussi être prié en chantant (texte de l’Angélus à la fin de cette lettre)
  • Prier en famille ou en couple ou seul le chapelet qui est une prière puissante où avec Marie et toute l’Eglise nous nous centrons sur les mystères du Christ pour mieux en vivre.

Cf. ce site web pour apprendre à prier le chapelet avec les mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux, et les grâces qui y correspondent : https://www.prierlechapelet.com/pages/comment

  • Pourquoi ne pas prendre des repas en silence comme les vendredis midi de carême, et notamment le Vendredi Saint et le Samedi Saint ? Les repas en silence aident à nous connaître et nous aimer les uns les autres de manière différente et renouvelée… Le Vendredi Saint peut être une journée de jeûne selon l’âge et les possibilités de chacun pour la nourriture, mais pour tous l’occasion de jeûner de télé, de radio, de musique, de jeux vidéo, de magazine, etc. pour prendre plus de temps pour prier, méditer, écouter le silence, lire la Parole de Dieu ou des livres spirituels, etc.

 

  • Pour la Semaine Sainte, de chez vous, n’hésitez pas à vivre des gestes paraliturgiques dans vos prières en famille ou en couple : 

⤏ Le Jeudi Saint : se laver les mains ou les pieds les uns les autres comme Jésus lava les pieds de ses apôtres, dans le sens du service et du pardon mutuel…

⤏ Le Vendredi Saint : vivre un beau chemin de croix et une vénération de la croix dans le jardin ou à la maison (l’occasion de confectionner une belle et grande croix chez soi…)

⤏ Le soir du Samedi Saint, au moment de la Veillée Pascale, faire un beau feu dans son jardin ou dans la cheminée, et n’éclairer la maison qu’avec des bougies pour se préparer à la lumière de Pâques…

⤏ Après avoir bien prié le samedi soir, en communiant avec toute l’Eglise et en se réjouissant de la résurrection, partager un bon chocolat chaud et une bonne brioche après les jeûnes, renoncements et sacrifices de la Semaine Sainte…Ils auront un goût encore meilleur !!

 

En suivant les célébrations de le Semaine Sainte au mieux, dans une profonde communion spirituelle, avec des gestes forts et de vrais temps de prière, vous pourrez vivre une belle et sainte Pâques ! Et cela creusera en vous la faim de l’eucharistie ! L’occasion d’une préparation intense pour le moment où vous communierez de nouveau comme une nouvelle Première communion ! Normalement ce sera pendant le Temps Pascal et ce sera un moment fort pour chacun de vous qui peut ou veut communier… Il sera donc important de s’y préparer au mieux… et ça commence maintenant !

 

FINANCES

Voici un message du diocèse aux curés au sujet des besoins matériels de la vie de l’Eglise :

« Depuis le dimanche 15 mars 2020, les mesures imposées par le confinement vous obligent à des messes éloignées physiquement de vos paroissiens.

Malgré la difficulté que représente cet éloignement, nous constatons avec joie le succès dans l’utilisation croissante des nouveaux moyens de communication pour continuer à diffuser le message du Christ.

La messe se vit dans l’offrande eucharistique du pain et du vin. Associée à cette offrande, la quête est un acte liturgique. Un acte qui peut aussi, en cette période de confinement, se vivre depuis chez soi.

Il est offert aux catholiques de participer à ce geste liturgique qu’est la quête en versant leur offrande grâce à un site internet sécurisé et rapide mis en place par la Conférence des évêques de France : www.quete.catholique.fr . Les montants versés seront intégralement reversés aux diocèses qui, eux-mêmes, les reverseront aux paroisses.

Nous vous recommandons également l’application smartphone La Quête https://www.appli-laquete.fr/

Nous vous invitons à diffuser largement ce message auprès de vos paroissiens. N’hésitez pas non plus à leur rappeler qu’ils peuvent continuer à vous envoyer leurs intentions de messe. »

MERCI d’avance pour vos dons !

 

MEDITATION DU PAPE FRANCOIS

Je vous mets la très belle méditation du Pape François de vendredi dernier lors de la bénédiction « Urbi et orbi » extraordinaire que le Saint Père a donné depuis la place St Pierre. A méditer encore et encore…

« Le soir venu » (Mc 4, 35). Ainsi commence l’Evangile que nous avons écouté. Depuis des semaines, la nuit semble tomber. D’épaisses ténèbres couvrent nos places, nos routes et nos villes ; elles se sont emparées de nos vies en remplissant tout d’un silence assourdissant et d’un vide désolant, qui paralyse tout sur son passage : cela se sent dans l’air, cela se ressent dans les gestes, les regards le disent. Nous nous retrouvons apeurés et perdus. Comme les disciples de l’Evangile, nous avons été pris au dépourvu par une tempête inattendue et furieuse. Nous nous nous rendons compte que nous nous trouvons dans la même barque, tous fragiles et désorientés, mais en même temps tous importants et nécessaires, tous appelés à ramer ensemble, tous ayant besoin de nous réconforter mutuellement. Dans cette barque… nous nous trouvons tous. Comme ces disciples qui parlent d’une seule voix et dans l’angoisse disent : « Nous sommes perdus » (v. 38), nous aussi, nous nous apercevons que nous ne pouvons pas aller de l’avant chacun tout seul, mais seulement ensemble.

Il est facile de nous retrouver dans ce récit. Ce qui est difficile, c’est de comprendre le comportement de Jésus. Alors que les disciples sont naturellement inquiets et désespérés, il est à l’arrière, à l’endroit de la barque qui coulera en premier. Et que fait-il ? Malgré tout le bruit, il dort serein, confiant dans le Père – c’est la seule fois où, dans l’Evangile, nous voyons Jésus dormir –. Puis, quand il est réveillé, après avoir calmé le vent et les eaux, il s’adresse aux disciples sur un ton de reproche : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » (v. 40).

La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités.

Cherchons à comprendre. En quoi consiste le manque de foi de la part des disciples, qui s’oppose à la confiance de Jésus ? Ils n’avaient pas cessé de croire en lui. En effet, ils l’invoquent. Mais voyons comment ils l’invoquent : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (v. 38). Cela ne te fait rien : ils pensent que Jésus se désintéresse d’eux, qu’il ne se soucie pas d’eux. Entre nous, dans nos familles, l’une des choses qui fait le plus mal, c’est quand nous nous entendons dire : “Tu ne te soucies pas de moi ?”. C’est une phrase qui blesse et déclenche des tempêtes dans le cœur. Cela aura aussi touché Jésus, car lui, plus que personne, tient à nous. En effet, une fois invoqué, il sauve ses disciples découragés.

La tempête démasque notre vulnérabilité et révèle ces sécurités, fausses et superflues, avec lesquelles nous avons construit nos agendas, nos projets, nos habitudes et priorités. Elle nous démontre comment nous avons laissé endormi et abandonné ce qui alimente, soutient et donne force à notre vie ainsi qu’à notre communauté. La tempête révèle toutes les intentions d’“emballer” et d’oublier ce qui a nourri l’âme de nos peuples, toutes ces tentatives d’anesthésier avec des habitudes apparemment “salvatrices”, incapables de faire appel à nos racines et d’évoquer la mémoire de nos anciens, en nous privant ainsi de l’immunité nécessaire pour affronter l’adversité.

À la faveur de la tempête, est tombé le maquillage des stéréotypes avec lequel nous cachions nos “ego” toujours préoccupés de leur image ; et reste manifeste, encore une fois, cette appartenance commune (bénie), à laquelle nous ne pouvons pas nous soustraire : le fait d’être frères.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines. Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route, imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade. Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons : “Réveille-toi Seigneur !”.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne : “Convertissez-vous”, « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix. Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement : le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur, ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui, sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières, employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres, religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se sauve tout seul. Face à la souffrance, où se mesure le vrai développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17, 21). Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insuffle l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la coresponsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes !

« Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? ». Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu : orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes. Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt jamais.

    Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage.

Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés. Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres, en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer, reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la flamme qui faiblit (cf. Is 42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.

Embrasser la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix, nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder. Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.

« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur, par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde, descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de Dieu. Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort aux cœurs. Tu nous demandes de ne pas avoir peur. Mais notre foi est faible et nous sommes craintifs. Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à la merci de la tempête. Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt 28, 5). Et nous, avec Pierre, “nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous” (cf. 1P 5, 7).

Pape François,

Le Vendredi 27 mars 2020, Place St Pierre, Rome.

 

Je m’inspire souvent de très bons articles et infos sur le site web catholique Aleteia que je vous invite à consulter. Vous pouvez vous abonner et recevoir chaque jour un mail d’infos gratuit :

www.fr.aleteia.org

C’est vraiment très très bien !

 

Méditation de la Parole de Dieu du jour :

Ce fameux passage du livre de Daniel sur Suzanne est à lire et à relire ! Une belle histoire de justice divine où Dieu, par la voix d’un enfant, vient confondre la malice et la fourberie humaine, en réponse au cri de détresse de Suzanne, prise au piège. « Une vie innocente fut épargnée » (Dn 13, 62).

De même, Jésus, le juste par excellence, va permettre à une vie innocente d’être épargnée. Mais dans l’Evangile, le Christ va plus loin que la justice. Il vient accomplir la loi et non pas l’abolir. Et l’accomplissement de la loi et de la justice, c’est l’amour et la miséricorde ! Dieu seul peut juger en vérité et pardonner totalement car lui seul est sans péché ! Dieu seul peut pardonner les péchés et recréer du nouveau, ouvrir de nouveaux chemins, donner une vie nouvelle… « Va, et désormais ne pèche plus » (Jn 8, 11). 

Jésus est lui aussi mis à l’épreuve pour pouvoir être accusé par les scribes et les pharisiens. Et comment fait-il pour s’en sortir ? Il fait œuvre de vérité et de miséricorde en invitant chacun à un examen de conscience, ses accusateurs comme la femme adultère… C’est bien le pardon de Dieu et son amour qui rendent l’Homme véritablement libre… Et pour accueillir ce pardon et cette vie de Dieu, encore faut-il lutter contre le mal et le péché dans sa vie et dans son cœur… « Va, et désormais ne pèche plus »

Comme le disait St Augustin : « L’homme bon est libre, même s’il est un esclave. Le méchant est esclave même s’il est un roi »… Jésus nous veut vraiment libre…

« Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » (Jn 8, 31-32)

« Amen, amen, je vous le dis : qui commet le péché est esclave du péché. L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours.

Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres. » (Jn 8, 34-36)

 

Résolutions et intentions du jour :

  • Prions pour le personnel soignant en Vendée et notamment à l’hôpital de Luçon, et qui se dévoue auprès des malades.
  • Prions pour tous les pauvres dans le monde qui tomberont malade, et qui n’auront pas la possibilité d’avoir des soins.
  • Prions pour les familles fragiles et déjà en difficulté et en détresse, et qui vivent très mal ce confinement. Prions pour les femmes et les enfants violentés, loin des regards des médias, des services sociaux et des personnes.

Que le Seigneur veille sur chacun d’eux et les protège !

  • Prions aussi pour Inès et Sarah, deux sœurs jumelles nées hier, qui sont les deux nouvelles petites-filles de Jean-François et Marie-Gabrielle Guignard. Une bonne nouvelle !

 

Saint du jour :

Bienheureux Amédée IX

Duc de Savoie (mort en 1472)

Amédée IX de Savoie, Duc de Savoie, il est né à Thonon-les-Bains. A dix-sept ans, il épousa la sœur du roi Louis XII. Ils eurent sept enfants et formèrent un ménage heureux. Atteint d'épilepsie, il accepta cette maladie comme une participation à la souffrance du Christ. Il fut grandement assisté par sa femme dans l'exercice du pouvoir. Il fut obligé d'abdiquer en sa faveur. Fréquent pèlerin du Saint Suaire qui se trouvait alors à Chambéry, il laissa surtout le souvenir d'une grande charité envers les pauvres. "Amédée de Savoie met les pauvres à l'honneur et les riches au rencart", disait le duc de Milan, François Sforza. Il fut béatifié en 1677. Il est fêté en Savoie le 27 avril.

 

Dicton du jour :

Malgré le mauvais temps, mars prépare en secret le printemps.

 

Citations et belles pensées du jour :

« La tristesse est une apostasie et la mort du cœur »

(St Jean de Cronsdat)

« Si je pouvais t’apprendre le secret du bonheur comme le Bon Dieu me l’a appris…Il faut que tu te bâtisses une petite cellule au-dedans de ton âme, tu penseras que le Bon Dieu est là, et tu y entreras de temps en temps. Lorsque tu es malheureux, vite, sauve-toi là et confie tout cela au Maître »

(Ste Elisabeth de la Trinité)

 

Prière de l’Angélus 

V. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie

R/ Et elle conçut du Saint-Esprit.

 

Je vous salue Marie, pleine de grâce,

Le Seigneur est avec vous,

Vous êtes bénie entre toutes les femmes,

Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Sainte Marie, mère de Dieu,

Priez pour nous, pauvres pécheurs,

Maintenant, et à l'heure de notre mort.

 

V. Voici la Servante du Seigneur

R/ Qu’il me soit fait selon votre parole.

 

Je vous salue Marie...

 

V. Et le Verbe s’est fait chair

R/ Et il a habité parmi nous.

 

Je vous salue Marie...

 

V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu

R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

 

Prions :

Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.

R/ Amen.

 

Angélus chanté

Voici que l’ange Gabriel, devant la Vierge est apparu, 

De toi va naître un enfant Dieu, et tu l’appelleras Jésus.

 

De mon Seigneur j’ai tout reçu, je l’ai servi jusqu’à ce jour,

Qu’il fasse en moi sa volonté, je m’abandonne à son amour.

Voici que l’ange Gabriel, devant la Vierge est apparu, 

De toi va naître un enfant Dieu, et tu l’appelleras Jésus.

 

Et Dieu se fit petit enfant, la Vierge lui donna son corps.

Il connut toute notre vie, nos humbles joies et notre mort !

 

Voici que l’ange Gabriel, devant la Vierge est apparu, 

De toi va naître un enfant Dieu, et tu l’appelleras Jésus.

Et son nom est Emmanuel.

 

Je vous salue Marie…

 

V. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu

R/ Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.

 

Prions :

Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l'ange, tu nous as fait connaître l'Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous, par sa passion et par sa croix jusqu'à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur.

Amen.

 

Répondre à () :


Captcha