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Commentaire de l'Evangile du chanoine Daleau
Méditation du 24 juin 2020
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Méditation du 24 juin 2020

2020 06 24 JEAN-BAPTISTE (12TO3) (Luc 1, 59-66.80)

            La nouvelle a dû réjouir : l’entourage loue Dieu qui fait des merveilles, qui « a montré la grandeur de sa miséricorde ». Ainsi, pour celui qui « voit » avec la foi, Dieu nous conduit de prouesses en merveilles. A la Vierge Marie qui conçoit par l’opération du Saint-Esprit est donnée, comme signe de la toute-puissance de Dieu, une femme avancée en âge ; ainsi avons-nous la preuve que Jean-Baptiste est associé à la mission de Jésus de plus près que tout autre.                                                   

            Luc nous montre Zacharie et Elisabeth comme des « pratiquants » pieux pour la circoncision et le rite associé de l’attribution du « nom ». Tout semble se dérouler comme la coutume l’indiquait, mais la demande d’Elisabeth, comme renforcée par un geste du père, vient surprendre l’entourage. Zacharie ne veut pas désobéir à l’ange de Dieu : ce fils est un « cadeau » du ciel ; c’est en lui « Dieu qui fait grâce ». Zacharie le perçoit encore plus nettement quand son obéissance lui fait retrouver la parole. Il « bénit » Dieu.  

            La « main de Dieu » était sur cet enfant ; tous se demandent dans les environs quel sera son avenir ; non pas tant comme un « prodige », mais quelle mission annoncent ces signes célestes. Il ne peut qu’être appelé à un haut service, lui qui est l’objet de tant de faveurs divines ; il est béni, lui qui se proclamera indigne de délier même la courroie de la sandale de Jésus (Jean 1, 27). Le seul éloge qui lui convienne, c’est celui que Jésus fera de lui : le plus grand des enfants des hommes (Matthieu 11, 11).           

            A quel âge Jean s’est-il retiré dans le désert ? L’évangéliste clôt un chapitre pour passer à un autre : la Naissance de Jésus. Mais déjà il annonce la suite : «Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël. » Jean (1, 19-34) parle de cette manifestation à Israël qui devait, selon l’opinion commune, s’accompagner d’une intervention d’Elie, une sorte d’intronisation. 

            Cette « manifestation » fera grand bruit, puisqu’on accourait de toute la région et même du Temple pour écouter sa parole pourtant rude, selon Luc 3, 7-18. L’innovation de Jean la plus célèbre consiste dans l’adoption du « baptême » pour une conversion. Jésus transformera ce rite d’eau en « baptême dans l’Esprit Saint » 

La nouvelle a dû réjouir : l’entourage loue Dieu qui fait des merveilles, qui « a montré la grandeur de sa miséricorde ». Ainsi, pour celui qui « voit » avec la foi, Dieu nous conduit de prouesses en merveilles. A la Vierge Marie qui conçoit par l’opération du Saint-Esprit est donnée, comme signe de la toute-puissance de Dieu, une femme avancée en âge ; ainsi avons-nous la preuve que Jean-Baptiste est associé à la mission de Jésus de plus près que tout autre.                                                   

            Luc nous montre Zacharie et Elisabeth comme des « pratiquants » pieux pour la circoncision et le rite associé de l’attribution du « nom ». Tout semble se dérouler comme la coutume l’indiquait, mais la demande d’Elisabeth, comme renforcée par un geste du père, vient surprendre l’entourage. Zacharie ne veut pas désobéir à l’ange de Dieu : ce fils est un « cadeau » du ciel ; c’est en lui « Dieu qui fait grâce ». Zacharie le perçoit encore plus nettement quand son obéissance lui fait retrouver la parole. Il « bénit » Dieu.   

            La « main de Dieu » était sur cet enfant ; tous se demandent dans les environs quel sera son avenir ; non pas tant comme un « prodige », mais quelle mission annoncent ces signes célestes. Il ne peut qu’être appelé à un haut service, lui qui est l’objet de tant de faveurs divines ; il est béni, lui qui se proclamera indigne de délier même la courroie de la sandale de Jésus (Jean 1, 27). Le seul éloge qui lui convienne, c’est celui que Jésus fera de lui : le plus grand des enfants des hommes (Matthieu 11, 11).           

            A quel âge Jean s’est-il retiré dans le désert ? L’évangéliste clôt un chapitre pour passer à un autre : la Naissance de Jésus. Mais déjà il annonce la suite : «Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël. » Jean (1, 19-34) parle de cette manifestation à Israël qui devait, selon l’opinion commune, s’accompagner d’une intervention d’Elie, une sorte d’intronisation. 

            Cette « manifestation » fera grand bruit, puisqu’on accourait de toute la région et même du Temple pour écouter sa parole pourtant rude, selon Luc 3, 7-18. L’innovation de Jean la plus célèbre consiste dans l’adoption du « baptême » pour une conversion. Jésus transformera ce rite d’eau en « baptême dans l’Esprit Saint »

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