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Homélies paroissiales
Homélie du dimanche 21 février 2021 par l'abbé Alexandre-Marie Robineau
Homélie du dimanche 21 février 2021 par l'abbé Alexandre-Marie Robineau
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Homélie du dimanche 21 février 2021 par l'abbé Alexandre-Marie Robineau

Homélie

Chers frères et sœurs bien-aimés de Jésus Christ,

En entendant la Parole de Dieu de ce dimanche, on serait en droit de se demander : quelle cohérence ? Quelle logique ? Quelle vérité dans tout cela ? Noé, l’arche, le déluge, l’arc en Ciel : est-ce vrai ? Jésus nous parle que les temps sont accomplis et que le règne de Dieu est tout proche : c’était il y a 2000 ans et on attend toujours, pourriez-vous me dire !!! Et pourtant Jésus de nous dire de croire à l’Evangile, c’est-à-dire à la Bonne Nouvelle, à la Parole de Dieu à travers laquelle Dieu nous parle et se révèle… Alors essayons de voir cela et de comprendre, d’abord en interrogeant notre rapport au temps, puis notre rapport à la vérité et enfin notre rapport à la vie dans le Christ. 

1/ Notre rapport au temps

Chez les grecs, en simplifiant, on peut dire qu’il y a 2 mots pour dire 2 niveaux de temps différents : le chronos et le kairos. Le chronos c’est le temps qui défile, minute après minute, seconde après seconde, un moment suivant un autre moment, etc. Tandis que le kairos c’est le moment T ! le Jour J ! Un moment précis, particulier, dans le temps qui défile. Le chronos c’est le temps continue. Le kairos le temps opportun : le bon truc au bon moment !!

Notre rapport au temps n’est pas celui de Dieu pour qui 1000 ans sont comme un jour et un jour comme 1000 ans ! Dieu est éternel, sans début ni fin, il n’y a pas de temps en lui et pour lui. Chaque jour est LE jour, LE jour de son amour. Et par amour pour nous, Dieu éternel et infini est entré dans le temps et est devenu homme, pour nous ramener et nous conduire vers lui en vue de la vie éternelle. Et le temps qui est le nôtre et qui nous est donné par Dieu est ce temps pour nous convertir, c’est-à-dire pour retourner vers Dieu en prenant le bon chemin, les bons moyens… Et sur ce chemin, où le temps chronos se déroule, parfois Dieu agit fortement par sa grâce qui rencontre notre liberté, et c’est alors un kairos, un bon moment où Dieu nous fait signe pour nous montrer la route… Encore faut-il accueillir ce kairos, être disponible à cette bonne grâce au bon moment… Et comme nous l’avons entendu mercredi dernier : « Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut ».

Les temps sont accomplis car Dieu en Jésus est là ; il vient se révéler totalement et définitivement en montrant qu’il est Amour jusqu’à mourir sur la croix pour ressusciter et nous ouvrir les portes du Ciel. Il n’y a plus rien à attendre d’autre que le retour du Christ et en attendant il nous faut nous convertir notamment en vivant à chaque instant, à chaque moment dans l’amour de Dieu, avec Jésus Christ. Le règne de Dieu est toujours tout proche quand nous sommes proches du Christ ! Quand nous vivons chaque moment comme un kairos, comme une grâce que Dieu me fait et me donne ! Chaque moment comme LE moment pour me laisser aimer par Dieu et aimer comme Dieu ! Et alors la volonté de Dieu s’accomplit dans notre cœur et notre vie ! Comme le disait Ste Mère Teresa : « hier appartient à la miséricorde de Dieu, demain à sa Providence, et aujourd’hui à son amour ». Dieu qui est amour aime pour maintenant et non pas pour hier ou pour demain, mais pour aujourd’hui ! Et la prière n’est rien d’autre que d’être dans ce présent, ce moment où Dieu m’aime ! La prière c’est se laisser aimer maintenant par Dieu ! 

2/ Notre rapport à la vérité maintenant :

Il y a beaucoup de la confusion dans le monde et aussi dans notre cœur et notre esprit sur cette question de la vérité, en lien avec Dieu et sa Parole…

Aujourd’hui, il y a une vision biaisée de la science. On en fait une idole divine lui donnant plus d’importance qu’elle ne devrait avoir, et on l’oppose à Dieu. Alors même que foi et science ne sont pas sur le même niveau ! En simplifiant, nous pourrions dire que la science dit comment ça marche (les lois de l’univers, etc.) et la foi dit pourquoi ça marche : le sens de la vie, question à laquelle la science ne peut pas répondre ! (2 Ensemble)

Alors on dit, par exemple, que la science parle de la théorie de l’évolution, de l’homme venant du singe, etc. et la foi parle d’Adam et Eve, le serpent, etc. La science le prouve et a raison, donc la Bible se trompe et donc elle dit faux et donc Dieu n’existe pas ! Emballé c’est pesé ! Mais la vérité est bien plus subtile que ça !!

Dans le récit de la Genèse avec Adam et Eve, Noé et l’arche, etc. Dieu ne nous parle pas de réalité historique et scientifique. Ce n’est pas son but ! Dieu veut nous parler du sens de notre vie : notre origine et notre finalité ! Dieu veut nous dire que nous sommes créés par amour et pour l’amour à l’image même de Dieu qui est Amour ! Dieu veut faire alliance avec nous malgré nos trahisons, nos infidélités et nos péchés ! ça c’est la vérité profonde de l’amour qui n’est pas une réalité scientifique et historique prouvable et démontrable !

Ces récits de la Genèse qui ont, probablement aussi une partie historique avec des faits qui ont marqué les esprits des gens de l’époque (comparons par exemple avec le tsunami en Asie en 2004), ces récits sont surtout comme une lettre d’amour que Dieu nous écrit pour nous dire combien il nous aime comme un fiancé épris pour sa fiancée qui est, pour lui, comme « un magnifique couché de soleil rosé sur la mer turquoise ». La fiancée n’est pas cela réellement mais cela dit son amour et son amour est vrai et profond !

Ainsi, la vérité n’est pas réductible à la seule réalité scientifique et historique. C’est bien plus large et profond ! Et c’est ce que veut nous dire Dieu avec Noé et l’arche en ce temps de carême : convertissons-nous sans attendre car Dieu nous aime et veut nous sauver du déluge du péché, du mal et de la mort ! Ce bois de l’arche est le bois de la croix par lequel nous sommes sauvés ! Et la colombe de l’esprit nous montre le chemin de la paix… 

3/ Et justement voyons enfin notre rapport à la vie dans le Christ !

Car nous sommes sauvés au baptême, comme nous le dit St Pierre : là où nous sommes plongés dans la mort et la résurrection de Jésus, en son mystère pascal ! C’est notre kairos décisif : ce moment où la grâce du sacrement de baptême agit dans notre cœur et notre corps, dans toute notre vie, en étant incorporé au Corps du Christ pour vivre de sa grâce et de sa vie ! Kairos du baptême qu’il faut vivre chaque jour, jour après jour, dans le chronos du temps de notre vie, en suivant Jésus ! Et donc dans la foi véritable : « convertissez-vous et croyez à l’Evangile », demande Jésus ! Oui il faut avoir la foi !! Avec sa part d’obscurité… faire confiance…

Je crois qu’actuellement nous subissons les conséquences d’un profond manque de foi, une vraie crise de la foi, tombés que nous sommes dans les pièges des griffes de Satan ! Et cela à cause de notre impatience !

Je pense qu’après les drames terribles et abominables du 20ème siècle, beaucoup se sont détournés de Dieu à cause de leur impatience, en se demandant ce qu’attendait Dieu pour venir et agir ! Et beaucoup de chrétiens, à la suite du marxisme et du libéralisme maintenant, se sont dit qu’ils allaient eux-mêmes faire le paradis sur terre, puisque Dieu ne venait pas… Tactique terrible du démon qui a fait détourner de Dieu, qui a fait croire aux hommes qu’ils étaient comme des dieux, provoquant des catastrophes humaines sans nom, catastrophes plongeant beaucoup dans une forme de désespoir et d’opposition à Dieu…cycle infernal sans fin…

C’est donc bien la vie dans le Christ, animé par l’Esprit Saint, qui est le vrai chemin humble et joyeux de l’homme. Mais pour cela il faut le vivre dans la foi et la patience ! Le règne de Dieu est tout proche si nous vivons dans la confiance et la foi au Christ aujourd’hui et maintenant !! Il faut donc demander la grâce de la vraie patience du cœur pour être dans une attente active de la venue du Christ, et déjà dans chaque sacrement ! C’est là que nous sommes sauvés si nous vivons cette messe avec foi, avec confiance, avec le cœur ouvert à la présence de Dieu ! Moment fou où Dieu est là, où Dieu se donne !

Dans chaque messe, c’est tout le mystère pascal dont nous faisons mémoire. Nous chanterons ensemble l’anamnèse : « nous proclamons ta mort Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ». Tout le temps, toute l’éternité de Dieu concentré dans ce pain et ce vin devenus corps et sang de Jésus ! Toute la vie, tout l’univers entier dans l’hostie ! L’anamnèse, qui veut dire « faire mémoire » qu’il nous faut vivre dans notre chair chaque jour…en vivant du Christ ! Que chaque instant de notre vie soit rempli de l’éternité d’amour de Dieu…

Chers amis,

Prenons maintenant le temps de prier. D’être présent à la présence de Dieu. De préparer notre cœur à recevoir Jésus et sa grâce. Laissons-nous aimer, comme Marie, par Dieu. Laissons-nous transformer par la puissance d’amour de Dieu qui nous sauve aujourd’hui et maintenant. Il suffit, comme Marie, d’ouvrir notre cœur et notre vie au Christ… aujourd’hui et maintenant…

JVSM. Amen.

Abbé Alexandre-Marie Robineau +

 

LECTURES DE LA MESSE

 

PREMIÈRE LECTURE

Lecture du livre de la Genèse

Dieu dit à Noé et à ses fils :
« Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous,
avec votre descendance après vous,
et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous :
les oiseaux, le bétail, toutes les bêtes de la terre,
tout ce qui est sorti de l’arche.
Oui, j’établis mon alliance avec vous :
aucun être de chair ne sera plus détruit par les eaux du déluge,
il n’y aura plus de déluge pour ravager la terre. »
Dieu dit encore :
« Voici le signe de l’alliance que j’établis entre moi et vous,
et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous,
pour les générations à jamais :
je mets mon arc au milieu des nuages,
pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre.
Lorsque je rassemblerai les nuages au-dessus de la terre,
et que l’arc apparaîtra au milieu des nuages,
je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous,
et tous les êtres vivants :
les eaux ne se changeront plus en déluge
pour détruire tout être de chair. »

– Parole du Seigneur.

 

PSAUME

R/ Tes chemins, Seigneur,
sont amour et vérité
pour qui garde ton alliance. (cf. 24, 10)

Seigneur, enseigne-moi tes voies,
fais-moi connaître ta route.
Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi,
car tu es le Dieu qui me sauve.

Rappelle-toi, Seigneur, ta tendresse,
ton amour qui est de toujours.
Dans ton amour, ne m’oublie pas,
en raison de ta bonté, Seigneur.

Il est droit, il est bon, le Seigneur,
lui qui montre aux pécheurs le chemin.
Sa justice dirige les humbles,
il enseigne aux humbles son chemin.

 

DEUXIÈME LECTURE

Lecture de la première lettre de saint Pierre apôtre

Bien-aimés,
le Christ, lui aussi,
a souffert pour les péchés,
une seule fois,
lui, le juste, pour les injustes,
afin de vous introduire devant Dieu ;
il a été mis à mort dans la chair,
mais vivifié dans l’Esprit.
C’est en lui qu’il est parti proclamer son message
aux esprits qui étaient en captivité.
Ceux-ci, jadis, avaient refusé d’obéir,
au temps où se prolongeait la patience de Dieu,
quand Noé construisit l’arche,
dans laquelle un petit nombre, en tout huit personnes,
furent sauvées à travers l’eau.
C’était une figure du baptême
qui vous sauve maintenant :
le baptême ne purifie pas de souillures extérieures,
mais il est l’engagement envers Dieu d’une conscience droite
et il sauve par la résurrection de Jésus Christ,
lui qui est à la droite de Dieu,
après s’en être allé au ciel,
lui à qui sont soumis les anges,
ainsi que les Souverainetés et les Puissances.

– Parole du Seigneur.

 

ÉVANGILE

Ta Parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance.
L’homme ne vit pas seulement de pain,
mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Ta Parole, Seigneur, est vérité,
et ta loi, délivrance. (Mt 4, 4b)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Jésus venait d’être baptisé.
Aussitôt l’Esprit le pousse au désert
et, dans le désert,
il resta quarante jours,
tenté par Satan.
Il vivait parmi les bêtes sauvages,
et les anges le servaient.

Après l’arrestation de Jean,
Jésus partit pour la Galilée
proclamer l’Évangile de Dieu ;
il disait :
« Les temps sont accomplis :
le règne de Dieu est tout proche.
Convertissez-vous
et croyez à l’Évangile. »

– Acclamons la Parole de Dieu.

Saint Pierre Damien

évêque d'Ostie, docteur de l'Église (✝ 1072)

Confesseur et Docteur de l'Église.
Il est originaire de Ravenne. Dernier enfant d'une famille pauvre, orphelin très jeune, souvent maltraité, il connut la faim dans son enfance. Tout en gardant les porcs, il étudie et cet écrivain-né est aidé par son frère Damien qui lui donne la possibilité de faire de brillantes études, ce pourquoi il prendra son nom. Très doué, il est d'abord enseignant, rhéteur riche et prestigieux. La rencontre de deux ermites l'amène dans un petit ermitage fondé selon l'idéal de saint Romuald. Il s'y voue à la prière, à l'ascèse, à l'étude des Saintes Écritures, à la contemplation, à la prédication aussi. Son monastère lui demande d'être un maître en exégèse en même temps qu'il est un maître de la vie spirituelle. Nommé prieur à Font-Avellane, il est en relation avec les grands monastères de son époque, comme Cluny ou le Mont-Cassin. L'Église connaît une période difficile où bon nombre de clercs, de prêtres et de moines, mènent une vie débauchée, en tout cas relâchée. En 1057, il est nommé cardinal-évêque d'Ostie et chargé de mission à Milan, Cluny, Francfort, etc ... Il soutient les papes dans leur action réformatrice, mais Léon IX est obligé de le tenir à l'écart à cause de plusieurs évêques. Plus tard, les papes suivants lui donneront d'importantes missions officielles de conciliation et de réforme. Ses écrits spirituels, ouvrages, lettres et sermons ont fait de lui un docteur de l'Église.
Illustration: extrait d'un tableau de Ercole de' Roberti (1481) représentant saint Augustin et Saint Pierre Damien avec Sainte Anne et Sainte Elisabeth.
Héritiers de Pierre Damien
Le Saint-Père a reçu le 1 décembre 2008 le recteur, les professeurs, les étudiants et le personnel de l'Université de Parme (Italie). Dans son discours, il a parlé de la leçon que nous a laissée saint Pierre Damien (1007-1072) qui a fait une partie de ses études à Parme et qui fut un réformateur de son temps. Il a dit aussi que ceux qui font des études universitaires "doivent être sensibles au patrimoine spirituel de saint Pierre Damien..., de son heureuse synthèse entre la vie d'ermite et l'activité ecclésiale, du rapport harmonieux entre les deux aspects fondamentaux de l'existence humaine que sont la solitude et la communion... Les nouvelles générations -a-t-il ajouté- sont aujourd'hui fortement exposées à un double risque dû principalement à la diffusion des nouvelles technologies informatiques: d'une part, le danger de voir de plus en plus se réduire sa capacité de concentration et d'application mentale sur le plan personnel, d'autre part, celui de s'isoler individuellement dans une réalité toujours plus virtuelle. C'est ainsi que la dimension sociale éclate en mille morceaux, pendant que la dimension personnelle se replie sur elle-même et tend à se fermer à toute relation constructive avec les autres".
Après avoir rappelé que le Cardinal Pierre Damien "fut un des grands réformateurs de l'Église d'après l'an 1000", le Pape a souligné que "toute véritable réforme doit surtout être spirituelle et morale, et doit venir de notre conscience... Si nous voulons d'un meilleur environnement humain en qualité et efficacité, il faut, avant tout, que chacun commence par se réformer lui-même, en corrigeant ce qui peut nuire au bien commun ou, en quelque sorte, lui faire barrage... L'objectif de l’œuvre réformatrice de saint Pierre Damien et de ses contemporains était de faire en sorte que l'Église devienne plus libre, avant tout sur le plan spirituel, mais aussi sur le plan historique. De la même façon, une réforme universitaire n'est valable que si elle se confronte à la liberté : la liberté d'enseignement, la liberté de recherche, la liberté de l'institution académique au regard des pouvoirs économiques et politiques. Cela ne signifie pas l'isolement de l'université par rapport à la société, ni qu'elle doive être sa propre référence, ni, non plus, la poursuite d'intérêts privés en profitant des ressources publiques... Selon l'Évangile et la tradition de l'Eglise, est vraiment libre toute personne, communauté ou institution qui répond pleinement à sa nature et à sa vocation". (source: VIS 081201)
- André Cantin, Saint Pierre Damien (1007-1072) Autrefois - aujourd'hui, Éditions du Cerf, 2006.
Benoît XVI a évoqué le 9 septembre 2009 saint Pierre Damien (Ravenne 1007- Faenza 1072), un moine qui soutint ardemment la réforme de l'Eglise engagée au XIe siècle par la papauté.
Saint Pierre Damien fut en tout un "moine", vivant selon des principes d'austérité que l'on pourrait considérer de nos jours comme excessifs. "Il œuvra afin que la vie religieuse propose une témoignage vivant du primat de Dieu et un appel à la sanctification de tous, loin de tout compromis mondain. Il s'investit totalement, avec grande cohérence et grande sévérité, dans la réforme grégorienne, plaçant toutes ses forces, physiques comme spirituelles, au service du Christ et de l'Eglise".
Mémoire de saint Pierre Damien, évêque d'Ostie et docteur de l'Église. Entré dans le 'désert' de Font-Avellane, il se fit le promoteur ardent de la vie religieuse et, à une époque difficile de réforme de l'Église, il rappela avec force les moines à la sainteté de la contemplation, les clercs à une vie sans reproche, le peuple à la communion avec le Siège apostolique. Il mourut à Faenza, en Romagne, le 22 février 1072.

"L’éclat de la vie vaut plus pour l’exemple que l’éloquence et l’élégance des discours."

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