Paroisse Notre-Dame-de-la-Plaine - Luçon
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Boite à Idée
De belles histoires à raconter

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De belles histoires à raconter

 

 

Une idée cadeau ‘Le trésor de petit Pierre’ très touchante histoire

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Orphelin, Petit Pierre est un enfant « pas comme les autres ».
À 7 ans, il ne grandit plus, ne parle pas, ne sourit pas, ne sait pas écrire.
Il ne fait que frapper dans ses petites mains pour un oui, pour un non...

Sœur Claire a de la peine : comment lui enseigner un peu de catéchisme ?
Tandis que Noël approche, elle propose à ses élèves de réaliser la plus belle des crèches.
C'est alors que va se révéler le monde intérieur de Petit Pierre, tout de merveilles et de mystères... 

Album relié-cartonné - Dès 5 ans Illustrations tout en couleur de Joëlle d'Abbadie

- « Ce nouveau conte de Noël très profond et touchant à lire tout seul ou en famille ouvre le cœur. Très belles illustrations et mots choisis avec délicatesse, en une belle cohérence. »

En vente dans toutes les bonnes librairies de Luçon et à la boutique du Carmel.

 

 

Résultat de recherche d'images pour "De la version de Jean Humenry, Les trois arbres"

LES TROIS ARBRES 

De la version de Jean Humenry, Les trois arbres 

                               «Voyage au long cœur » collection « Mille textes » 

« Il était une fois sur une montagne, trois petits arbres qui discutaient de ce qu’ils feraient quand ils seraient devenus grands. 

Le premier petit arbre émerveillé par les étoiles et la lune disait : « Moi, quand je serai grand, je voudrais qu’on me transforme en coffre à trésor et qu’on me remplisse d’or et de toutes les plus belles pierres précieuses du monde. » 

Le deuxième petit arbre qui aimait à regarder scintiller sous la lune les eaux claires de la rivière avant qu’elle ne se jette au loin dans les vagues d’écume de la mer disait : « …Je voudrais qu’on me transforme en un formidable trois-mâts… commandé par un vaillant capitaine… et affronter tous les océans du monde. » 

Le troisième petit arbre se plaisait à regarder les lumières des villages qui brillaient dans les yeux des enfants aux jours de fête : « Moi, quand je serai grand, je voudrais être encore plus grand que grand et tellement grand que chaque fois que l’on me regardera, on sera obligé de lever très haut les yeux et comme cela, on pensera à Dieu »… 

Le temps s’écoula longtemps au grand sablier de la montagne, au murmure des sources, au clapotis des ruisseaux. Les printemps succédèrent aux hivers, puis laissèrent la place aux étés. 

Les trois petits arbres avaient changé, pris de la force, de la stature, un tronc vigoureux, des branches et des branchages. Un matin d’automne, des voix résonnèrent sur le sentier. Les oiseaux firent silence… les arbres se mirent à trembler de toutes leurs feuilles… 

Trois bûcherons s’approchèrent des arbres. 

Le premier bûcheron regardant le premier arbre le déclara parfait et à grands coups de hache le fit tomber sur le sentier. 

Le deuxième bûcheron voyant le deuxième arbre le trouva vigoureux et à grands coups de hache le coucha sur le sol boueux. 

Le troisième bûcheron se chargea du troisième arbre et à grands coups de hache il le fit culbuter dans l’allée. 

Les trois arbres gisaient maintenant sur le flanc de la montagne. 

Chacun sous son écorce imaginait la suite de son destin. 

Le premier arbre allait enfin pourvoir vivre le rêve de sa vie. Il se retrouverait bientôt dans la bonne odeur de colle et de copeaux de bois de l’atelier du menuisier. Mais il ne savait pas encore que dans les commandes du jour ne figurait pas le moindre coffre à trésor… mais seulement des mangeoires pour les animaux… 

Après deux jours et deux nuits de voyage, le deuxième arbre allait enfin se retrouver sur les galets gris du chantier naval. Les cris aigus des mouettes lui tournaient déjà la tête. Il ne pouvait pas encore se douter de la mauvaise surprise qu l’attendait…Pas un seul armateur n’avait passé commande pour un trois-mâts…Seul un pêcheur avait passé commande pour 

une petite barque de pêche… 

Quand au troisième arbre qui n’était plus que désespoir, on le débita en poutres qu’on mit à sécher le long d’un mur chez un charpentier. 

Beaucoup de mois, beaucoup d’années passèrent sur les rêves détruits des trois arbres. 

Beaucoup d’insectes dans leur bois, beaucoup d’araignées, beaucoup de poussières, beaucoup de désespérance… Les arbres avaient fini par oublier leurs rêves. Ils avaient cicatrisé. Ils s’étaient installés dans les torpeurs de l’habitude. Ils n’attendaient plus rien… 

Le premier arbre, devenu mangeoire, ne sentait même plus la caresse des animaux tirant sur le foin…Quand une nuit d’hiver, la douce lumière d’une étoile se posa sur lui. Un jeune homme et une jeune femme vinrent s’abriter dans l’étable. Au milieu de la nuit, la jeune femme mit au monde un bébé que l’homme coucha dans la mangeoire. Ainsi le premier arbre comprit que son rêve se réalisait. 

Encore bien des coups de vent, des jours de pluie, des hivers glacés passèrent sur les rives du lac où le deuxième arbre devenu petite barque de pêcheur pourrissait lentement dans une mauvaise odeur de poisson… 

Lorsqu’un soir d’été, un groupe d’hommes voulut traverser le lac : ils embarquèrent et soudain, au milieu du lac, une tempête se leva comme on n’en avait jamais vu. L’homme qui semblait être le chef se leva dans la barque, tendit les bras et calma la tempête. Ainsi le second arbre comprit que son rêve se réalisait. 

Peu de temps après cet événement, la ville se mit à résonner d’une étrange rumeur : les gens étaient énervés, on entendait des cris, des bottes de soldats, ça sentait la violence, la vengeance, l’injustice… Des hommes vinrent tirer de son hangar et de sa torpeur le troisième arbre transformé en poutres… Ils mirent ses poutres en croix, et sur cette croix ils clouèrent le Fils de l’Homme. Le troisième arbre sut alors que son rêve se réalisait puisque désormais chaque fois qu’on le regarderait, on penserait à Dieu.

 

 

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Les guirlandes de Noël

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En Allemagne, une charmante légende raconte qu'il y a bien longtemps de cela,

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une mère de famille était fort affairée à nettoyer sa maison pour Noël.
Les araignées de la maison durent donc se sauver au grenier pour échapper au balai.

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Quand la maison fut redevenue tranquille, les araignées sortirent avec prudence et  descendirent les escaliers sur la pointe de leurs huit petites pattes pour voir ce qui  s'était passé. Oh! Quel arbre magnifique!

Dans leur bonheur, les araignées grimpèrent à toute vitesse le long de l'arbre et sur les branches. Elles débordaient de joie et d'émerveillement alors qu'elles exploraient toute cette beauté scintillante.

Mais hélas! Par le temps qu'elles eurent fini de grimper, l'arbre était complètement enveloppé de leurs toiles grises et poussiéreuses. Quand le Père Noël descendit de la cheminée

avec ses cadeaux et qu'il vit l'arbre tout couvert de toiles d'araignées, il sourit de voir combien les araignées étaient heureuses.      

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Toutefois, il savait que la mère aurait le cœur fendu si elle voyait

son bel arbre ainsi couvert de toiles poussiéreuses.            

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Magiquement, il transforma les toiles d'araignée en fils d'or et d'argent. Maintenant, l'arbre scintillait et  miroitait de mille feux, et était encore plus beau qu'auparavant!

C'est donc pour cela que nous décorons dorénavant notre sapin de guirlandes, et pourquoi aussi chaque arbre de Noël devrait avoir une gentille petite araignée cachée parmi ses branches.

Légende allemande.

 

 

Résultat de recherche d'images pour "Le bœuf et l’âne  De Günter Spang et Loek Koopmans"

Le bœuf et l’âne

De Günter Spang et Loek Koopmans

Dans une vieille étable au toit tout éventré, à côté de l’unique auberge de Bethléem, vivaient Anselme et Basile, l’âne et le bœuf.

Le bœuf était loin d’être un compagnon agréable pour le petit âne ! Dès qu’Anselme tentait de se blottir contre lui pour se réchauffer un peu, Basile lui donnait de méchants coups de cornes.

Et il était si gourmand qu’il se jetait sur le fourrage, ne laissant à Anselme que quelques brins de paille. Le bœuf engraissait ainsi de jour en jour, tandis que l’âne maigrissait à vue d’œil.

Lorsque l’aubergiste s’en allait au marché, c’était pourtant toujours à Anselme de tirer la carriole, car Basile était si coléreux que personne ne voulait l’atteler.

Le pauvre petit âne était bien malheureux.

Un soir qu’il attendait là, le cœur gros, Anselme perçut soudain dans le ciel une étoile plus étincelante que toutes les autres. Sa lumière pénétra par l’ouverture du toit et illumina toute l’étable. Aussitôt comme par enchantement, l’âne sentit toute sa tristesse s’envoler.

Lorsqu’un peu plus tard, Marie et Joseph entrèrent dans l’étable, il les accueillit d’un joyeux « Hi-han ! » sans comprendre lui-même d’où lui venait cette joie soudaine. Marie sourit au petit âne et Joseph, le charpentier, lui caressa la tête. Jamais personne n’avait été aussi gentil avec lui ! Pour la première fois depuis longtemps, Anselme se sentit heureux.

Durant cette nuit, Marie mit au monde un enfant qu’ils appelèrent Jésus. Le bébé se mit à pleurer si fort qu’Anselme fut d’abord saisi de frayeur. S’il pleure ainsi, c’est sans doute qu’il a froid, se dit pourtant le petit âne. Alors doucement, il s’approcha de la crèche et se mit à souffler sur l’enfant Jésus qui s’endormit paisiblement.

La nouvelle se répandit que, dans une pauvre, un nouveau roi venait de naître. Dès le lendemain matin, les bergers des environs vinrent lui rendre visite. L’un d’eux apporta quelques bottes de paille et Joseph donna l’une d’elles au bœuf et au petit âne. Et là, se produisit l’incroyable : Basile, pour la première fois, laissa la plus grosse part à son compagnon. Puis il s’approcha même de lui pour le réchauffer ! 

L’après-midi, Joseph grimpa sur le toit pour le réparer. Désormais il ne pleuvrait plus à l’intérieur. L’étable était ainsi un peu plus confortable pour Marie et son enfant. Et il y faisait d’autant plus chaud qu’à présent le bœuf soufflait autant que l’âne sur l’enfant Jésus. 

Puis arrivèrent les rois mages chargés de présents. Une étrange odeur d’encens se répandit dans l’étable. Quelque peu effrayés, Basile et Anselme leur cédèrent la place auprès de l’enfant et allèrent se cacher dans un coin reculé du bâtiment. Cette nuit-là, Basile ne ferma pas l’œil un seul instant : et si quelqu’un venait voler les trésors que ces rois avaient offerts au nouveau-né ? Roulant de gros yeux pour faire peur aux voleurs, il monta la garde devant la fenêtre. Anselme pendant ce temps chassait les mouches à grands coups de queue. Tous deux avaient tellement envie de protéger cette belle famille qui dormait paisiblement dans la paille ! 

Mais une nuit, Marie et Joseph rassemblèrent leurs affaires : il leur fallait partir se réfugier en Egypte. Au moment du départ, l’aubergiste vient leur donner du pain et du sel, puis il proposa à Joseph de lui prêter son âne afin qu’il porte Marie et l’enfant. « Avec lui, vous avancerez plus vite et la route sera moins fatigante, dit-il. Quand vous serez arrivés à destination, il vous suffira de lui donner trois petites tapes sur le dos et il s’en reviendra tout seul jusqu’ici . » Enchanté de les accompagner, Anselme sortit aussitôt de l’étable. Cette fois, c’est Basile qui eut le cœur gros en les voyant s’éloigner.

C’est ainsi que Joseph partit pour l’Egypte avec toute sa famille. Bravement et patiemment, sans jamais rechigner, il porta Marie et l’enfant à travers champs et le long des chemins caillouteux. Dans l’étable, le bœuf attendait. Des semaines durant il guetta le retour d’Anselme. Son compagnon allait-il revenir un jour ? Comme il trouvait le temps long sans lui ! 

Un soir enfin, un « Hi-han ! » retentissant résonna dans la cour … Anselme était de retour ! Pour accueillir le petit âne qui avait si bien mené l’enfant Jésus, sain et sauf, jusqu’en Egypte, l’aubergiste et sa famille organisèrent une fête au village. Et tout à la joie de se retrouver, Anselme et nous ami Basile veillèrent longtemps ensemble autour d’un merveilleux festin d’avoine et de foin.

Issu du livre « Il était une fois Noël, le cadeau du Père Noël et autres contes » Editions NordSud

 

Au Mexique, le poinsettia est lié à un très beau conte religieux.

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L'histoire raconte qu'une jeune fille, du nom de Pépita, marchait tristement vers l'église avec sa petite soeur en cette veille de Noël. 

Voyant tous les jeunes qui accouraient vers l'église avec des cadeaux pour l'Enfant Jésus, Pépita fondit en larmes sur les marches du perron de l'église. 

Elle ressentait cruellement sa pauvreté et se sentit incapable de pénétrer dans la Sainte Demeure sans honorer la naissance du Christ avec son propre cadeau,

Un sage tenta de la consoler en lui disant :«Pépita, je suis sûr que même le cadeau le plus humble, donné avec amour, sera grandement apprécié».
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Alors Pépita et sa soeur se levèrent, et allèrent cueillir un bouquet de feuilles d'un arbuste commun et peu attrayant qui croissait le long de la route. 

Elles entrèrent dans l'église et se dirigèrent tout de suite vers la crèche où venait d'être déposé l'Enfant Jésus. 

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En déposant son bouquet, un miracle se produisit au grand étonnement de tous les participants. 

Les feuilles d'un vert ordinaire se transformèrent en bractées d'un rouge intense ; depuis cet événement, tous les poinsettias sauvages se parent de couleurs flamboyantes durant le temps de Noël.

Peu importe la légende, pour les Mexicains, les poinsettias demeurent flores de la Noche Buena ou les «fleurs de la Nuit Sainte». 
La plante et ses bractées étaient connues depuis fort longtemps par la population locale. 

Histoire du Jardin Botanique.

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